1 internaute sur 3 avoue être gêné de revendre ses cadeaux, selon l’étude du site de petites annonces Vivastreet

La nouvelle étude menée par Vivastreet, n°2 français des sites de petites annonces, révèle que les internautes sont embarrassés, voire même « choqués » par l’idée de revendre leurs cadeaux et cachent cette information à leurs proches.

Si des études récentes montrent qu’une part de plus en plus importante d’internautes se lance dans la revente de cadeaux de Noël, Vivastreet a souhaité apporter un éclairage complémentaire en se penchant sur le sentiment que les internautes éprouvent à l’idée de revendre leurs cadeaux. Décomplexés, pas si sûr…

La revente de cadeaux, une pratique peu appréciée des Français
Pour 49% des internautes interrogés, la revente de cadeaux de Noël est une pratique jugée « choquante » (18,3%) ou « gênante » (31%).
Si 17,3% des répondants déclarent revendre leurs cadeaux, 20% ne le feraient pas si ce n’était pas pour des raisons financières et 71,7% d’entre eux ne l’avouent pas à leurs proches !
Quant à ceux qui ne revendent pas leurs cadeaux de Noël (82,7%), 30,9% estiment que c’est une question de principe : « on ne se sépare pas de cadeaux de Noël ». Cette réponse est d’ailleurs plébiscitée par les 18-24 ans à 47,6% alors que les autres tranches d’âge déclarent que généralement tous leurs cadeaux leur plaisent.

Les Français oublieraient-ils d’envoyer leur lettre au Père Noël ?
Contre toute attente, ce ne sont pas les raisons financières (20%) qui priment dans le fait de revendre ses cadeaux, mais parce que ces derniers sont inutiles (54,3%) ou en double (21,4%). Pourtant, ils sont 73,2% à communiquer des idées de cadeaux à leurs proches avant les fêtes. « Ces résultats nous amènent à nous interroger sur la manière dont nous consommons et notre rapport aux autres. Acheter de façon réfléchie et responsable, c’est acheter un cadeau qui va vraiment plaire ou être utile à la personne à qui l’on offre. Respecter une liste d’idées cadeaux pour les fêtes peut grandement y aider. Il faut davantage s’écouter ! », recommande Yannick Pons, fondateur et PDG de Vivastreet.

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